Nantes: un rabbin peu en phase avec «les défis de la société moderne»
Présent mardi 6 mai à Nantes à l'invitation du centre culturel André Néher, pour une conférence sur le thème «Un rabbin face aux défis de la société moderne», le rabbin Gilles Bernheim, de la grande synagogue de La Victoire, à Paris, s'est livré dans l'édition nantaise du quotidien Ouest-France, datée du 8 mai, à une diatribe sur l'homoparentalité et sur le mariage des homos. Extraits... Que pensez-vous de l'homoparentalité? «Nous sommes contre. Le Talmud et la psychanalyse nous l'apprennent: la capacité d'un enfant à rencontrer l'autre sexe se construit à partir de l'image sexuelle différenciée de ses parents.» Et après avoir donné son sentiment sur l'importance du mariage comme «pas seulement un contrat amoureux, mais aussi un contrat de droit» pour les hétérosexuels, celui qui est également coprésident de la commission d'éthique médicale du consistoire de Paris s'est penché sur le mariage pour les homos: «Pour le couple homosexuel, ce que je ne comprends pas sur le fond, c'est son souci de vouloir adopter la formule du couple marital alors que dans la société civile tant de couples ont des soucis avec l'idée du couple qui dure. Je suis surpris que l'homosexuel, qui revendique sa différence quant à son identité, demande les mêmes structures que l'hétérosexuel.» En quoi une différence sexuelle consisterait-elle en une inégalité de traitement en droit?
Copyright tetu.com
Présent mardi 6 mai à Nantes à l'invitation du centre culturel André Néher, pour une conférence sur le thème «Un rabbin face aux défis de la société moderne», le rabbin Gilles Bernheim, de la grande synagogue de La Victoire, à Paris, s'est livré dans l'édition nantaise du quotidien Ouest-France, datée du 8 mai, à une diatribe sur l'homoparentalité et sur le mariage des homos. Extraits... Que pensez-vous de l'homoparentalité? «Nous sommes contre. Le Talmud et la psychanalyse nous l'apprennent: la capacité d'un enfant à rencontrer l'autre sexe se construit à partir de l'image sexuelle différenciée de ses parents.» Et après avoir donné son sentiment sur l'importance du mariage comme «pas seulement un contrat amoureux, mais aussi un contrat de droit» pour les hétérosexuels, celui qui est également coprésident de la commission d'éthique médicale du consistoire de Paris s'est penché sur le mariage pour les homos: «Pour le couple homosexuel, ce que je ne comprends pas sur le fond, c'est son souci de vouloir adopter la formule du couple marital alors que dans la société civile tant de couples ont des soucis avec l'idée du couple qui dure. Je suis surpris que l'homosexuel, qui revendique sa différence quant à son identité, demande les mêmes structures que l'hétérosexuel.» En quoi une différence sexuelle consisterait-elle en une inégalité de traitement en droit?
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